Projet pour un nouveau stade accueillant 19'000 spectateurs, avec infrastructures sportives / Concours sur invitation
statut
Non construit
lieu
Suisse, Zürich
année
2012 - 2012
Client
Ville de Zürich
Collaborateurs
Federico Almarcegui Contin, Frederic Comby, Isabel Cuellar Aguilera, Hilario Dahl Rocha, Ignacio Dahl Rocha, Francisco Mangado, Juan Manuel Lynch, Josefina Maria Nano, Maialen Monte Lopez de Ondategui, Jacques Richter, Maria Tapia Gonzalez del Campo
Entreprise générale
B+P Baurealisation AG
Ingénieurs structure
Ingeni SA
HVAC ingénieur
Amstein + Walthert SA
Consultant acoustique
AAB Stryjenski & Monti SA
Architecte paysagiste
L’atelier du Paysage, Jean-Yves le Baron Sàrl
Crédit photo
MIR (images de synthèse) / Maquette: Diane Stierli
Le projet proposé pour le nouveau stade du Hardturm de Zürich situé à la porte d’entrée nord ouest de la ville s’inscrit comme un élément essentiel dans le processus de dynamisation du quartier. Nouveau point de référence à l’extrême ouest de la Pfingsweidstrasse, le stade incarne le dernier élément libre d’une trame urbaine qui se dissout aux abords des parcs longeant le fleuve de la Limmat. Entre zone industrielle au sud et quartier résidentiel à l’est, le projet cherche à créer un dialogue entre deux situations aux atmosphères contrastées. Corps brillant le jour et translucide la nuit, le stade propose l’image forte et reconnaissable d’un diamant avec sa coque en métal perforé posée sur un socle fonctionnel. Reliant l’ensemble à l’échelle domestique donnée par les logements du projet situés au nord est, ce socle abrite les entrées au stade par le rez-de-chaussée ainsi que les bars qui animent la «Stadionplatz ». L’orientation du stade répond aux normes des principales fédérations de football se basant sur les conditions optimales de travail des équipes de télévision, mais aussi à l’évidente nécessité de dégager un espace public entre l’immeuble de logements et le stade. De plus, le système de tribunes asymétriques de plus grande hauteur du côté des zones d’habitation répond à la nécessité d’imperméabilité visuelle et acoustique entre deux programmes fondamentalement opposés.